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À propos de Zac

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| Q. Ça fait combien de temps que Zac utilise les Mac?
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R. Depuis la huitième année (l'équivalent du secondaire 2) dans une école «alternative» à Vancouver. Nous avions deux PC et un Mac Classique, dont je m'étais rapidement prononcé administrateur officiel. Les PC étaient des postes DOS dont je me servais surtout pour jouer à Tétris. Le Mac était le poste où je pouvais faire du vrai travail! Il roulait le système 6 et nous pouvions taper des textes (MacWrite), faire des dessins (MacPaint) et même jouer à quelques jeux (genre «Bomber» et «Frogger»)...
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| Q. Et le soutien technique Mac, ça fait combien de temps?
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R. Sans compter l'épisode mentionné ci-dessus, mon premier emploi rémunéré en tant que technicien Mac était à TotalNet, le plus gros fournisseur de services Internet au Canada à l'époque. J'étais l'un des trois préposés au support téléphonique qui était spécifiquement dédié aux quelques usagers Macintosh qui nous appelaient d'un peu partout au pays. Je recevais peu d’appels et le reste du temps je profitais des gens avec qui je travaillais pour apprendre le plus que je pouvais au sujet des réseaux, de l'Internet et des ordinateurs en général. J'ai acquis beaucoup de connaissances durant mon séjour à TotalNet.
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| Q. Quel est le secret pour être capable de déboguer un Mac?
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R. Euh, redémarrer en tenant la touche «c»! Sérieusement, lorsqu'on s'habitue à réparer des Mac, ça devient pas mal simple. Ce sont les nouveaux bogues qui causent des maux de tête, mais ils ne peuvent qu'être nouveaux une fois, ensuite on sait déjà comment s'en sortir! Plus un technicien est expérimenté, plus il saura comment mettre un ordinateur malade en état de marche rapidement!
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| Q. Est-ce que le soutien technique est plaisant?
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R. Je trouve qu'être technicien, dans ma situation, est très agréable. Je rencontre des gens intéressants et je n'ai pas une routine quotidienne trop ennuyeuse. Je trouve que la tâche à accomplir, c'est-à-dire réparer un ordinateur, est très simple. Ce n'est pas un de mes passe-temps favoris, mais comme gagne-pain, je ne pourrais pas demander mieux!
Mes clients, pour leur part, n'aiment pas du tout faire du soutien technique. J'ai beau expliquer sur mon site Internet toutes les étapes à suivre pour résoudre un problème et leur offrir gratuitement, ils vont quand même m'appeler et me payer pour les débarrasser de leur ennui le plus vite possible.
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| Q. Qu'est-ce qu'il faut pour gagner sa vie en offrant du soutien technique à son compte?
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R. En résumé, je dirais qu'il faut un minimum d'entregent, être bien organisé et il faut surtout avoir un esprit extrêmement logique! Si un de ces ingrédients est manquant, je ne vous suggère pas d'essayer de dépendre de votre revenu de technicien Mac pour survivre.
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| Q. Est-ce qu'offrir des services aux usagers Mac est la seule source de revenus de Zac?
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R. Oui et non. C'est mon gagne-pain principal, mais j'ai quand même d'autres projets qui rapportent un peu.
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| Q. D'où vient Zac? Quelles langues parle-t-il?
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R. Mes parents sont anglophones, mais j'ai passé mes premières années de vie dans le Bas St-Laurent, dans un petit village très québécois nommé St-Eusèbe. Aujourd'hui, je vis à Ste-Clotilde, au sud de Montréal, et je parle français avec ma copine à la maison, mais je converse encore souvent en anglais avec des membres de la famille et des amies. Je n'ai pas vraiment d'accent, parfois les anglophones sont surpris de me voir parler français et parfois ce sont les francophones que je prends par surprise par mon aise dans la langue de Shakespeare. Je me compte très chanceux de connaître si bien ces deux langues, j'aimerais en connaître d'autres.
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| Q. Quel âge a Zac?
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R. Je suis né au mois de mars, 1976.
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